CERET 2016

Des collines d’Ardèche aux plaines Bruxelloises en passant par le bassin de la Garonne et le versant espagnol des Pyrénées ,  de Provence, du Pays Basque et même de Paris, il sont venus de partout remplir cette arène, petite par la taille mais grande par l’aficion. Succès populaire pour nos amis cérétans qui ont fait trois fois le plein pour autant d’affiches proposées.
C’est depuis de nombreuses années une des destinations suggérées par notre commission voyage. Pour cette édition nous étions encore plus d’une vingtaine d’adhérents au rendez-vous. Cette fidélité s’explique par la recherche d’un spectacle différent de celui des autres arènes, mais aussi parce qu’ il se passe toujours quelque chose à Céret et ce sont aussi de grands moments d’amitié et d’émotion que nous y partageons.
Céret c’est aussi le marché du samedi matin avec ses odeurs d’épices, de volailles rôties, de pain frais, de saucisson et de fromage. C’est là qu’à l’heure de l’apéro, au pied des arènes, on commente la course qui vient de se dérouler, on salue des amis ou de simples connaissances  et après quelques verres,  on y refait le monde. Plus tard dans la nuit, attablés sous les platanes de la Place des Neufs Jets, profitant de la douceur nocturne après les ardeurs du soleil de la journée passée on ne souhaite qu’une chose : que le temps s’arrête.
Céret c’est une foule de détails qui éclaire la morosité du monde qui nous entoure : Une terrasse de café près du musée d’art moderne pour un dernier verre avant la course de l’après-midi ; l’écho d’une musique d’un autre temps avant la sortie du 6ème toro ; un tatouage d’un autre siècle au bras d’un vieil aficionado ; des femmes et des hommes de tous horizons et … des toros.
A l’an prochain pour les trente ans de l’ADAC.
En attendant quelques images en couleur.