Soirée de présentation Féria de Vic-Fezensac

Le 28 avril dernier nous recevions les représentants du Club Taurin Vicois dans les chais du château Méric à La Brède.

Tout d’abord soulignons l’accueil chaleureux de nos hôtes, épuisés après deux nuits consécutives à combattre le gel qui s’était abattu sur la région,  mais heureux d’avoir sauvé la majorité de leur récolte.

La soirée débuta par un apéritif offert par nos amis du Club Taurin Ricard, puis devant une assemblée d’une cinquantaine d’aficionados André Cabannes et Isabelle Boulay du Club Taurin Vicois firent une présentation imagée et précise de ce que sera la prochaine féria vicoise. Aux questions posées, ils répondirent en détail et avec une grande disponibilité. Les vidéos projetées montrèrent des  toros comme on aimerait en voir plus souvent. Souhaitons qu’ils soient aussi bons à Pentecôte que beaux sur les images de cette soirée.

Puis vint l’heure de se restaurer et de déguster les produits de la propriété : Blanc, rosé et rouge, les maîtres des lieux circulant de groupes en groupes, partageant leurs  vins et leur passion avec tous.

La nuit était bien avancée quand il fallut se quitter, des toros plein la tête, des saveurs des fruits de la vigne plein la bouche et le cœur joyeux d’avoir passé une très agréable soirée.

Merci encore à nos hôtes et à nos amis du Club Taurin Vicois.

 

Soirée Félix Robert

Le 3 mars dernier, nous étions une quarantaine pour recevoir Miguel Darrieumerlou venu nous parler d'une figure de légende de la tauromachie: Félix Robert, premier matador français dont on commémorait l'anniversaire de la mort l'an dernier.

Ce natif de Meilhan (Landes) fut un aventurier comme il en existait tant à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème. Issu d'un milieu modeste, il finit sa vie très riche. De la course landaise de ses débuts à son alternative à Valence, confirmée à Madrid en 1899 il forçat les barrières culturelles et sectaires de la tauromachie espagnole, faisant figure d'extra terrestre avec ses moustaches incongrues dans une arène. Mais sa vie fut surtout celle d'un grand entrepreneur, sans peur de rien, de la gestion d'arènes à l'élevage de chevaux en passant par l'organisation de spectacles, en France mais aussi aux quatre coins du monde (Algérie, Amérique du sud, états unis). Vous pouvez retrouver ce parcours hors normes dans l'excellent ouvrage édité en 2016 par l'Union de Bibliophiles Taurins: " Les aventures de Félix Robert Premier Matador Français ".

Une dégustation de vins du sud-est a ouvert cette soirée, suivie de la prestation imagée et haute en couleur de Miguel Darrieumerlou devant un public conquis. Merci à Miguel de nous avoir fait partager ce grand moment d'aficion. Le buffet traditionnel de clôture s'est prolongé tard dans la soirée. Quelques photos pour en prolonger le souvenir.

Tauromachie: la révolution française

Pour sa première soirée de l’année 2017, votre Peña recevait Pierre Albert Blain, bien connu pour ses retransmissions de corrida sur France Bleue Gascogne avec Julien Lescarret ainsi que pour ses commentaires de matches de rugby.
Au programme : Tauromachie, la révolution Française. Ce fabuleux conteur, exilé de Provence, nous retraça l’histoire de deux jeunes à peine sortis de l’adolescence qui dans les années 60 rêvaient d’être toreros et surtout de vaincre le préjugé selon lequel un bon matador est forcément espagnol. Commence alors un long et difficile apprentissage, suivi, des deux côtés des Pyrénées, souvent la faim au ventre, par des années de novilladas et de festivals, de triomphes et de désillusions. Du saut dans les arènes de Nîmes pour tuer un toro d’Ordonez à la conquête des arènes de Madrid pour l’un; de l’accompagnement de la carrière de son frère, Nimeño II, à son succès d’écrivain pour l’autre, les petites histoires, les bonheurs et les peines, les couacs et les exploits, tout nous fut conté par Pierre Albert Blain avec son verbe enchanteur, sa bonne humeur et son amour de l’histoire  taurine. Il nous a fait vivre, pendant plus d’une heure trente,  le parcours de ces deux jeunes toreros français, Simon Casas et Alain Montcouquiol, qui par leur volonté et leur ténacité ont ouvert la voie des maestros français d’aujourd’hui.
C’est une soixantaine d’aficionados enchantés qui ont assistés à cette grande soirée dans les chais d’un grand château bordelais clôturée par un buffet et la dégustation du vin de notre hôte.

Meilleurs Vœux pour 2017

Chers adhérents et amis aficionados, à l'occasion de la nouvelle année, le Président et son équipe vous souhaitent leurs meilleurs vœux de santé et de bonheur pour vous et vos proches.
Que 2017 soit une belle année d'aficion pour tous.
Pour les mois à venir, nous vous donnons rendez-vous autour de nos activités qui chaque fois nous permettent de nous rassembler avec plaisir et de partager ainsi notre passion commune.
Merci à tous pour votre fidélité. Recevez nos sincères amitiés.

Assemblée Générale 2016

La 17ème assemblée générale de votre Peña s’est déroulée le 19 novembre dernier dans les salons d’un château de la fameuse appellation Pessac-Léognan. Dans un cadre superbe, illuminé d’un doux soleil d’automne, vous étiez 50 à avoir répondu présents pour cette grande et belle journée. L’assemblée générale débutée en fin de matinée s’est poursuivie jusqu’à 13h30, animée par de nombreuses questions et échanges qui marquent tout l’intérêt porté à nos actions. Pour les détails, nous vous renvoyons au procès-verbal qui vous a été adressé. L’apéritif et le repas qui suivirent furent l’occasion de nombreuses discussions prolongeant celles de l’AG mais aussi de conversations autour des toros et du vin de la propriété de notre hôte. L’après-midi s’avançait et nous attendions notre invité Jean Louis Castanet qui arrivait le jour même d’un périple au Mexique. Certains ont profité de l’attente pour une visite guidée des chais du château aimablement menée par le propriétaire des lieux. C’est devant un public captivé  que « Luis » (Jean-Louis Castanet) a montré tout son savoir sur le toro pendant une heure trente, agrémentant son discours d’anecdotes, distribuant « quelques piques », répondant aux questions des uns et des autres avec disponibilité, gentillesse et sans se départir d’un certain humour. Un grand monsieur de la planète des toros. La nuit était déjà tombée sur les vignes entourant le château, mais à l’intérieur c’était le moment de la dégustation des vins offerte par notre hôte. Moment très apprécié des participants et qui clôturait cette journée. Un grand merci aux adhérents qui par leur forte présence ont permis le succès de cette manifestation.

Retour sur cette AG avec quelques images.
 

Voyage septembre 2016 Nîmes – Vic Fezensac

Pour cette édition 2016, notre voyage annuel nous a mené jusqu’au pied des Alpilles via Nîmes avec retour par Vic Fezensac. Départ avant le lever du jour pour une première étape vers Nîmes ponctuée d’un arrêt déjeuner aux abords de Montpellier. Très bon accueil et bonne table avant de gagner notre hôtel dans la périphérie Nîmoise.

L’amphithéâtre gardois était bien connu de la plupart d’entre nous mais c’est toujours avec une grande émotion que l’on s’engouffre dans ses immenses vomitoires et que l’on gravit ses gradins millénaires. Le groupe qui avait choisi à 99% le spectacle facultatif, assiste bien placé, à la novillada qui remplit 1/3 d'arène. Nous découvrons la récente ganaderia française de San Sebastian dont la création date de 2008. L’élevage des bêtes d’origine Jandilla et Daniel Ruiz est situé sur les hauteurs de Montpellier. Pour faire face à ces novillos, les novilleros Manolo Vanegas que nous retrouverons à Vic le dimanche, l'arlésien Andy Younes et le nîmois Tibo Garcia (pour les commentaires reportez-vous à vos revues habituelles). Pour la soirée libre suivant la novillada chacun composa son programme, les uns choisirent la gastronomie locale, d’autres un simple en-cas avant de sagement rentrer se coucher en prévision de la journée du lendemain et les plus nombreux se dirigèrent chez les « amis de Pablo Romero » pour une visite du splendide musée consacré à cette ganaderia et pour y passer une soirée (et une bonne partie de la nuit) au rythme de sévillanes, rock & roll et messe flamenca, le tout agrémenté de tapas et de boissons roboratives.

Le lendemain matin, direction la plaine de la Crau pour nous rendre dans ce patrimoine exceptionnel que sont les ganaderias de Valverde et Concha y Sierra. Deux fers mythiques et prestigieux, d’origines très anciennes et que nous avons la chance de pouvoir visiter. Nous fûmes reçus chaleureusement par le maître des lieux, personnage haut en couleur,  et par Geneviève son épouse. Quel spectacle, sous un doux soleil automnal et avec en toile de fond les Alpilles et les Beaux de Provence, que de voir ces beaux toros jouissant de l’espace de cette magnifique propriété.  Tout au long de la visite, Jean Luc Couturier nous a raconté l’histoire de la construction de sa ganaderia en agrémentant son discours d’anecdotes savoureuses. Après la tienta de deux vaches par Camille Juan, les échanges se sont poursuivis autour d’un apéritif puis d’un repas champêtre de bonne tenue. L’heure de partir est trop vite arrivée et c’est avec regret que nous avons quitté ce lieu magique pour assister au solo de Castella face aux Adolfo Martin.

Pas le temps de respirer et dès huit heures et demi le dimanche matin, départ pour Vic Fezensac pour retrouver l’aficion du sud-ouest et assister à une novillada de Dolores Aguirre. Repas au pied des arènes de Vic où s’échangent  les dernières nouvelles du monde taurin, passées et à venir, autour d’une daube et de tourtières. Juste le temps d’un petit armagnac et nous voici dans la plaza vicoise où le spectacle offert par les six fauves et les trois courageux novilleros (Manolo Vanegas, Juan de Castillo et Gerardo Rivera) met un splendide point final à ces trois journées.

De retour à Bordeaux, fourbus mais heureux, nous nous séparons dans la nuit tombée, des images plein la tête en jurant bien de recommencer en 2017 vers une nouvelle destination. Quelques photos de Paul et Jean Luc pour continuer à rêver.  

CERET 2016

Des collines d’Ardèche aux plaines Bruxelloises en passant par le bassin de la Garonne et le versant espagnol des Pyrénées ,  de Provence, du Pays Basque et même de Paris, il sont venus de partout remplir cette arène, petite par la taille mais grande par l’aficion. Succès populaire pour nos amis cérétans qui ont fait trois fois le plein pour autant d’affiches proposées. C’est depuis de nombreuses années une des destinations suggérées par notre commission voyage. Pour cette édition nous étions encore plus d’une vingtaine d’adhérents au rendez-vous. Cette fidélité s'explique par la recherche d'un spectacle différent de celui des autres arènes, mais aussi parce qu' il se passe toujours quelque chose à Céret et ce sont aussi de grands moments d’amitié et d’émotion que nous y partageons. Céret c’est aussi le marché du samedi matin avec ses odeurs d’épices, de volailles rôties, de pain frais, de saucisson et de fromage. C’est là qu’à l’heure de l’apéro, au pied des arènes, on commente la course qui vient de se dérouler, on salue des amis ou de simples connaissances  et après quelques verres,  on y refait le monde. Plus tard dans la nuit, attablés sous les platanes de la Place des Neufs Jets, profitant de la douceur nocturne après les ardeurs du soleil de la journée passée on ne souhaite qu’une chose : que le temps s’arrête. Céret c’est une foule de détails qui éclaire la morosité du monde qui nous entoure : Une terrasse de café près du musée d’art moderne pour un dernier verre avant la course de l’après-midi ; l’écho d’une musique d’un autre temps avant la sortie du 6ème toro ; un tatouage d’un autre siècle au bras d’un vieil aficionado ; des femmes et des hommes de tous horizons et … des toros. A l’an prochain pour les trente ans de l’ADAC. En attendant quelques images en couleur.

Féria de Parentis 2016

Parentis_2016_1             Les 6 et 7 août prochains nos amis de l'ADA Parentis nous attendent nombreux pour cette féria 2016 qui s'annonce des plus alléchantes avec pour débuter, le samedi,  les novillos de Los Maños dont un ainé a remporté la corrida concours de Vic cette année.

A voir le dimanche matin un jeune "guerrier", Manolo Venegas triomphateur le mois dernier d'une journée marathon de deux sérieuses novilladas d'Escolar Gil et de Valverde à Boujan sur Libron mais aussi découvrir un nouvel élevage "El Añadio".

Pour finir, le dimanche après midi, une novillada concours nous permettra de voir ou revoir des élevages ayant marqué l'histoire et le sable de cette arène.

Venez nombreux pour que perdure la tradition des novilladas à Parentis. Location à partir du 1 août au 05 58 78 26 72.

 

Soirée Cartels CERET 2016

 

Ceret 1Le 27 mai dernier, nous étions une quarantaine d'aficionados présents pour cette traditionnelle présentation de la féria de CERET.Ceret 11

Comme toujours des images de bêtes superbes et beaucoup d'espoir pour cette édition 2016. Cette projection a généré de nombreuses questions à nos amis de l'ADAC aussi bien sur le choix des toros que sur celui des matadors.

Soirée riche en échanges  qui  a réuni des aficionados,  des représentants du Club Taurin Ricard et nos adhérents. Les discussions se sont longuement poursuivies autour d'un buffet campagnard.

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Cette année encore nous serons plus d'une vingtaine de la Peña Goya à rejoindre la cité catalane.

Tauromachies Universelles

Voici, ci-après, le film documentaire “Tauromachies Universelles” écrit et réalisé par André Viard. Ce documentaire de 70 minutes raconte les 23.000 ans dʼHistoire de la relation Homme-Taureau, il est destiné à accompagner le « Musée Itinérant des Tauromachies universelles”, ceci, dans le cadre du plan de développement mis en place par lʼUnion des Villes Taurines de France et l’Observatoire National des Cultures Taurines, pour bien situer l’image de la corrida moderne dans sa perspective culturelle. Ce voyage passionnant dans l’histoire des tauromachies méditerranéennes, de la Préhistoire jusqu’à nos jours poursuit trois objectifs : Diffuser l’histoire des Tauromachies méditerranéennes depuis leur origine jusqu’à l’actualité, dans le but d’améliorer l’image de la corrida moderne au travers d’une perspective culturelle, dont l’objet est de rendre au torero sa dimension de héros mythologique et au taureau celle d’animal sacré. Permettre au secteur professionnel, aux aficionados et aux collectivités publiques de travailler sur un projet commun. Favoriser l’activisme culturel pour contrebalancer la propagande animaliste.